Ce samedi soir, le premier ministre belge Charles Michel a acté la départ de la NVA du gouvernement. Le parti de Bart de Wever quitte donc la "suédoise" sur le Pacte de l'ONU pour une immigration responsable et fait chuter le gouvernement en place depuis quatre ans. Charles Michel ira à Marrakech signer le pacte au nom de la Belgique et d'une "alliance responsable orange-bleue" a déclaré le Premier dans une conférence de presse à l'issue du Conseil des Ministres restreint de samedi soir. Il mènera des consultations politiques à son retour du Maroc.

Le petit émirat a donc mené à bien le premier test réel d’un taxi-volant électrique… sans pilote ! Cela s’est passé au-dessus de Dubaï et le riche petit état est bien décidé à devenir pionnier, pour ce qui concerne ce moyen de transport encore futuriste. Par sécurité, il n’y avait pas de passager à bord de ce vol. Cela n’empêche pas, et à juste titre, l’Autorité des transports de Dubaï (RTA) d’être particulièrement fière de ce pas en avant. Le taxi volant autonome, développé par une entreprise allemande, peut voler 30 minutes à une vitesse maximale de 100 km/h. Deux personnes pourront prendre place à bord. Dubaï ajoutera donc à terme un service de taxis-volants à son réseau de transports très complet, qui comprend déjà métro, bus et trams.

Une fois de plus, nous avons trouvé qu’au milieu d’une actualité grise et très agitée, il était sympa de vous faire rêver un peu. Enfin, rêver… s’il est vrai que ce dont nous parlons relevait il y a peu encore de la science-fiction, le taxi volant de Dubaï devient bel et bien une réalité. C’est finalement ce qui arrive toujours aux idées qu’on a d’abord découvertes dans la littérature ou au cinéma… Attention : nous vous présentions déjà cet appareil dans sa version pilotée il y a quelques mois. Cette fois, nous parlons bien d’un appareil autonome et donc sans pilote. C’est le Volocoptère version 2.0 en quelque sorte.

Dans 5 ans, il suffira d’une application pour commander son taxi volant.

Hommes d’affaires pressés ou touristes avides de sensations fortes et de vues aériennes, ils pourront un jour réserver leur taxi-volant et suivre de près son arrivée ainsi que le trajet prévu ensuite, grâce à une simple application. Bon… ce n’est pas pour tout de suite, les autorités de l’émirat prévoyant cinq années pour la mise en place de toutes les normes de sécurité et l’adaptation de leur législation. Étant donné que ce moyen de transport sera une réelle révolution de la mobilité, tout est à inventer concernant les lois et la sécurité, tant au sol que dans les airs. Ajouter une « couche » à la circulation est déjà une gageure en soi, il vaut donc mieux tout peaufiner avant de lancer le service. Dubaï, où se trouve aussi la plus haute tour au monde, est l’une des plus importantes destinations touristiques du Golfe (14,9 millions de visiteurs en 2016). Ce ne sera donc pas une mince affaire que de tout régler : est-ce un moyen de déplacement privé dépendant de contrôles au sol… ou s’agit-il plutôt d’un mode de transport purement aérien ? Il y a de très nombreux gratte-ciel dans la capitale du petit émirat, ce dont il est d’ailleurs très fier, et on sait que les tours provoquent de terribles vents tourbillonnants. Il faut donc s’assurer que cet appareil léger soit capable de les affronter et de déposer ses passagers bien vivants, après un trajet sans trop de secousses. Et, étant connue la phobie de nombreuses personnes en avion (aérodromophobie), il faudra sans aucun doute prévoir quelques sachets en papier pour les plus sensibles. On comprend en tout cas qu’il faille encore quelques années avant le lancement de ces nouveaux taxis. Mais à terme, ils pourraient bien trouver une place de choix sur le futur marché (très) juteux du transport aérien personnel.

Un énorme marché potentiel… et sans doute une concurrence féroce.

Le Volocopter 2X (c’est son petit nom officiel et il est assez logique) est donc un vrai taxi, mais aussi un hélicoptère (ou le contraire, on ne sait plus très bien). Comme dit plus haut, il a été conçu et réalisé par une entreprise allemande. Celle-ci a entièrement misé son fonds de commerce sur la prédiction que le futur de la voiture s’écrirait dans les airs et non plus au sol, déjà bien trop encombré. D’ailleurs, elle est loin d’être la seule à jouer dans son coin sur l’avenir du transport aérien privé. Uber (entre autres) planche également sur son propre système de taxi volant à la carte. Le projet VTOL (Vertical Take-Off and Landing craft, encore une sorte d’hélicoptère) pourrait aider ses clients à se déplacer rapidement, tout en limitant l’utilisation de voitures terrestres. Uber affirme même être capable de produire ses appareils à des prix de moins en moins élevés, même si pour l’instant la production d’un VTOL atteindrait vingt fois le coût d’une voiture « normale ». L’entreprise, qui a débuté dans le co-voiturage, reconnaît devoir encore faire face à de nombreux obstacles : les contraintes énergétiques (batteries) ou plus simplement la sécurité du véhicule et de ses passagers, les coûts de formation des futurs pilotes (pour les appareils non autonomes), les innombrables tests, la sélection et la construction de zones d’atterrissage ou encore l’atténuation des bruits de rotors. En bref, tout cela est encore un immense chantier… mais ils risquent d’être très nombreux à vouloir en décrocher la timbale !

Les villes se développeront dans les airs et pas seulement pour les transports.

Tout le monde semble avoir pris conscience que les villes devront se développer « autrement » dans un avenir assez proche. En effet, la surface au sol n’est pas extensible à l’infini et le futur y est sans aucun doute… vertical ! À Paris, pour ne parler que d’elle, les autorités recensent les immeubles (ils seraient des milliers) qui pourraient se voir ajouter au moins un étage, afin de développer la ville en hauteur. C’est une manière de faire face à l’exode qui déplace de nombreux habitants des provinces vers les grandes villes. Le chiffre de jardins sur les toits et même de potagers, ne cesse d’augmenter dans les agglomérations et les citoyens veulent occuper davantage ces espaces, jusqu’ici inutilisés. Vous avez sans doute entendu parler du principe très avancé de jardins ou même de « forêts » verticales, qui seront réalisés en façade de nombreux projets de hautes tours. En bref, l’espace au sol manquant chaque jour davantage dans les villes qui font face à une grosse affluence de nouveaux habitants, il ne restait plus qu’une solution : s’élever. Il était donc logique que des projets voient aussi le jour concernant la mobilité, celle-ci étant totalement engorgée sur le plancher des vaches. On ne compte plus les embouteillages dans certaines capitales : Bruxelles, Paris, New-York, Londres… où on passe un nombre infini d’heures en voiture. Trop c’est trop… et même les politiciens sont désormais demandeurs. Cela risque bien de titiller les esprits créatifs dans les prochaines années et il y a fort à parier que les révolutions ne manqueront pas. Elles seront à la fois technologiques et « philosophiques » car, avant qu’Elon Musk ne crée sa première ville à la surface de Mars, il faudra totalement en repenser la conception sur terre, ce qui ne sera pas une mince affaire !

En résumé, si vous aimez la paix et la sérénité, il vaut mieux que vous restiez (ou vous installiez) à la campagne tant qu’il y fait encore bon vivre. Par contre, si vous aimez l’agitation et la frénésie des grandes cités, il y a fort à parier que vous aurez envie d’assister à toutes les révolutions qu’elles nous réservent, dans un avenir qui n’a plus rien de lointain. Pour certains ce sera passionnant et pour d’autres un drame… Mais comme toujours, dans quelques décennies la réalité se situera quelque part entre ce qu’on imagine aujourd’hui et ce qui est ou sera réalisable. Mais qu’est-ce qui peut résister à l’Homme ?

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